Clarisse en mission humanitaire dans les bidonvilles de Phnom Penh, 1 mois au Cambodge

Clarisse en mission humanitaire dans les bidonvilles de Phnom Penh, 1 mois au Cambodge
Après une formation à l'Institut de Coopération Internationale Clarisse est partie en mission humanitaire dans les bidonvilles au Cambodge
Après une formation à l'Institut de Coopération Internationale Clarisse est partie en mission humanitaire dans les bidonvilles au Cambodge

Après une formation à l’Institut de Coopération Internationale Clarisse est partie en mission humanitaire dans les bidonvilles au Cambodge

“J’ai eu la chance de découvrir le milieu des missions humanitaires en réalisant deux missions de quinze jours en animation socio-éducatives auprès d’enfants en Afrique. A l’issue de ces missions, j’ai eu le sentiment d’avoir été un acteur au sein de ces ONG locales mais sans en comprendre leur fonctionnement ou par moment certains de leurs choix.

J’ai choisi de suivre la formation IGP avec l’Institut pour comprendre le fonctionnement de ces ONG de missions de développements. Au cours de cette formation, l’I.C.I nous a sensibilisés sur les difficultés à anticiper et à mesurer l’impact interculturel lors de la gestion de projets humanitaires.

Mission humanitaire dans les bidonvilles : lutter contre le trafic d’enfants

Je suis partie 4 semaines au Cambodge au sein de l’ONG RiverKids Project pour mon stage de terrain. Cette ONG dont l’objectif principal est de lutter contre le trafic d’enfants, mène des actions auprès des communautés vivant dans les bidonvilles de la capitale de Phnom Penh.

Ma mission humanitaire dans les bidonvilles consistait à réaliser une étude de terrain auprès de ces communautés et à travailler en étroite collaboration avec le personnel cambodgien de l’ONG.

J’ai partagé un moment de vie avec certaines de ces familles vivant dans une extrême pauvreté, dans des maisons en bois de fortune, installées parfois sur pilotis sur la rivière.

Ces maisons régulièrement détruites par les pluies torrentielles de la mousson, n’ont pour la plupart ni eau courante, ni traitement des déchets (la rivière fait office de décharge à ciel ouvert). Il a été difficile pour moi de croire à cette réalité et à ne pas juger de prime abord cette situation tellement éloignée de ma vie occidentale.

Une anecdote me vient à l’esprit : lors d’une interview dans l’unique pièce de la “maison en planches” où cette jeune femme d’une trentaine d’années vit seule avec ses 3 enfants sans travail, ne sachant ni lire ni écrire, j’ai cherché à connaitre quels étaient ses besoins, pour elle, en tant que femme. Elle m’a très gentiment indiquée que Riverkids prenait en charge la scolarisation de ses 3 enfants et que c’était déjà beaucoup trop pour elle. Je n’ai pas réussi à ce qu’elle me confie ses propres souhaits.

Une prise de conscience de l’impact interculturel dans les modes de pensée

J’ai au cours de cette mission humanitaire dans les bidonvilles pris conscience de l’impact fort de cet interculturel dans les modes de pensée. Impliquée quotidiennement dans le staff de l’ONG, j’ai pu voir et comprendre le fonctionnement, les difficultés de financement, les risques et les enjeux de ses actions sociales. Mon étude de terrain a permis d’apporter un regard extérieur sur cet environnement et a permis également de proposer des aménagements dans le fonctionnement de l’ONG.

Cette mission au Cambodge immergée sur le terrain, a été pour moi une grande expérience de la vie : la prise de conscience de la vraie relation humaine basée sur l’échange et le partage.

L’ICI m’avait prévenu : la mission serait une aventure unique. Ils avaient raison !

Et je n’ai qu’une envie : repartir !”

Clarisse

mission humanitaire Indonesie

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